26 février 2018

Comment croiser savoir-faire artisanal et design ?

Navarro, maison d’artisans depuis 40 ans et référence française dans l’ornement de coiffure, a fait appel à un designer pour créer la pince à cheveux Onde.

L’objectif était double : favoriser l’innovation pour trouver de nouveaux débouchés et créer des synergies entre ces deux mondes.

Epuré, le modèle modernise le savoir-faire historique de la PME française tout en lui permettant de monter en gamme. Nouvelle preuve que le design fait évoluer une offre et l’ouvre à de nouveaux débouchés : Onde se vend dans les grandes surfaces et à l’international, de quoi toucher un large public.

Une initiative portée par R3iLab.

16 février 2018

Paris Shop&Design: les lauréats!

Dans le cadre de la Paris Design Week, la CCIP a récompensé les meilleures collaborations entre designers/architectes d’intérieurs et commerçants – du commerce de proximité comme la boulangerie ou la pharmacie à l’institution parisienne comme Hermès ou l’Opéra Garnier. Des projets très innovants, à budgets variables – de 50.000€ pour le pressing H20 à près de 8 millions d’euros pour l’hôtel La Maison des Champs Elysées.

De l’avis de tous les participants, le design est un investissement ultra rentable puisqu’il permet d’attirer plus de consommateurs et d’augmenter le chiffre d’affaires.

« Avec cette initiative, la CCIP entend démontrer l’intérêt d’engager pour les points de vente une démarche de design qui constitue un vrai levier de développement et de croissance », souligne Nelly Rodi, Vice-Présidente de la CCIP Paris, en charge de la filière création mode design.

Voici les lauréats des 7 catégories :

Alimentaire – Epicerie fine Causse

Equipement de la personne – Hermès

Equipement de la maison – Silvera Wagram

Bien-être, santé, beauté – Ma Pharmacie

Cafés, restaurants – Café Opéra

Hôtels – Hôtel Madison

Services aux particuliers – H2O pressing

http://parisshopdesign.com/

7 février 2018

« Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse »… ou pas !

En France, 70 % des bouteilles de vin sont achetées en grande distribution. Et face à un linéaire comportant parfois plus de 600 références, des appellations et des dénominations à foison, trouver une bonne bouteille peut devenir un véritable casse-tête !

C’est là que la stratégie marketing et design entre en jeu. Le packaging est le 1er vecteur de communication en grande distribution. Après la couleur du vin (rouge, blanc rosé), l’étiquette est le deuxième facteur de choix. Un changement d’étiquette peut influer sur les ventes de plus de 10% en positif comme en négatif et 60 % des moins de 45 ans déclarent apprécier quand les étiquettes de vin sont bien travaillées, d’après une étude réalisée par Wine Intelligence pour le groupe Barat. La bouteille doit donc attirer l’œil du consommateur, le séduire et inspirer confiance.

L’étiquette doit être simple et efficace, avec un design épuré. Les étiquettes trop imposantes chargées d’informations sont illisibles et ne plaisent pas. Ensuite, deux axes de travail en fonction de la nature du vin, mais aussi du profil cible et de l’acte de consommation :

1. L’étiquette traditionnelle

Elle véhicule une image rassurante d’authenticité et de culture. Typographie avec empattement, couleurs sobres (noir, rouge, argent, or), fond clair et le très symbolique dessin d’un château ou d’une vigne. Cette image de prestige est très forte en Bourgogne ou dans le Bordelais.

Exemple : En France, le Mouton Cadet est un des Bordeaux les plus vendus, avec 1,6 million de bouteilles écoulées en 2013 en grande distribution.

2. L’étiquette moderne

Elle véhicule une image festive, conviviale, fraîche. Le design est moins codifié, les couleurs plus vives. Cette créativité est très forte pour les vins rosés, mais aussi pour les vins du Nouveau Monde (Australie, Argentine, Californie, Afrique du Sud).

Exemple : Mas Amiel vend plus de 350 000 bouteilles dont 20% à l’export.

Vous l’aurez compris, le design de l’étiquette a un impact fort sur les ventes ! Après avoir analysé le profil des consommateurs et leur acte de consommation, il faut pouvoir mettre en valeur le prestige du domaine et les caractéristiques du vin grâce au design. Tout comme un bon vin est une subtile équation entre différents arômes, une bonne étiquette est le juste équilibre entre histoire du domaine, personnalité du produit et attentes de la clientèle d’aujourd’hui. Le packaging, c’est le début d’une promesse…

Sources : http://www.cobalt-cap.com/wp-content/uploads/2013/02/Barat_Fevrier_2013-Etiquettes_Plus.pdf

http://hal-unilim.archives-ouvertes.fr/docs/00/92/73/14/PDF/Pinto-Moutat-Tsala-2010.pdf

Une belle dose de créativité ici http://www.blog-amicalementvin.com/je-dis-ca-je-dis-rien/100-etiquettes-de-vin-originales/

20 janvier 2018

E-cigarette : 3 marques qui donnent goût à la vapote

Il y a quelques jours se tenait le salon de la cigarette électronique Vapexpo à la Villette. Enjeu majeur puisque d’après une enquête ETINCEL-OFDT sur l'e-cigarette publiée en février dernier, près de 10 millions de Français auraient vapoté au moins une fois en 2013 et on estime qu'il y aurait actuellement entre 1 et 2 millions d'utilisateurs réguliers. C’est un marché qui a grandi vite et qui continue de progresser.

Lors du salon nous avons rencontré 3 entreprises qui se démarquent sur un marché jeune mais déjà bien occupé :

D’LICE – donne de la saveur aux e-liquides

Un des leaders sur le marché des liquides avec 26 saveurs et 600 boutiques partenaires. Cet été, en plein mondial de foot, D’Lice s’est affiché à la télé avec une bouche gourmande et colorée qui scande des saveurs et des parfums. Un moyen d’étendre la notoriété de la marque.

Retrouvez la publicité ici : https://www.facebook.com/video.php?v=797763040254195&set=vb.371967009500469&type=2&theater

J WELL – conçoit des e-cigarettes qui ont du style

Créateur de cigarettes électroniques, J Well a à cœur de penser de beaux produits, adaptés aux différentes façons de consommer. En témoigne la dernière née : I Fit 2.0, fine, légère et colorée, conçue pour les fumeurs occasionnels et les vapoteurs branchés. En plus d’un travail sur l’aspect du produit, J Well améliore les fonctionnalités avec l’ajout d’un voyant pour indiquer l’état de la batterie, ou encore un travail sur le clip pour fermer facilement sa cigarette.

LE FRENCH LIQUIDE – crée l’art de vapoter à la Française

Vapoter oui, mais avec sophistication ! « Une gamme élégante et raffinée déferle sur la France ! » nous annonce-t-on. Le French Liquide, c’est un univers délicieusement rétro et des e-liquides élaborés par un créateur parfumeur, comme le fraise-basilic ou le caramel au beurre. C’est charmant et léger, bien plus attrayant que de nombreuses marques du marché !

Article rédigé par Yellow Lab

9 janvier 2018

Comment redonner envie d’acheter des livres ?

Lorsqu’on entre dans une librairie, on ne sait pas toujours ce que l’on cherche exactement … souvent, c’est un titre qui nous interpelle, un résumé qui nous tient en haleine ou une couverture qui attire notre oeil. Mais devant le nombre de titres proposés le lecteur peut se sentir un peu perdu et il faut pour les maisons d’édition trouver le moyen de « sortir du lot »…

L’enjeu est d’autant plus important que le marché du « livre papier » est aujourd’hui durement touché par la révolution numérique. Les chiffres sont là pour témoigner de la difficulté du marché du livre traditionnel (En 2012, 367 millions d’exemplaires ont été écoulés : une baisse de 3,2% comparé à 2011*), face à la diffusion croissante des œuvres en numérique (les ventes de liseuses ont plus que doublé avec 300 000 unités en 2012*).

Dans ce contexte difficile, les éditions Zulma ont innové en confiant au graphiste anglais, David Pearson, la réalisation de leurs couvertures. Ces illustrations donnent aux livres publiés par Zulma une identité unique et remarquable. On voudrait posséder toute la collection !

Ainsi, avec les éditions Zulma, on n’achète pas uniquement le contenu, mais aussi un objet précieux qu’on a envie de regarder, d’exposer sur la table du salon et de conserver. On redonne de la valeur au livre papier.

D’autres éditeurs surfent sur cette tendance ; on se souvient notamment de la couverture du roman d’Anna Gavalda « Ensemble c’est tout » avec ses craies de couleurs vives, ou des livres de Catherine Pancol « Les yeux jaunes des crocodiles » pour ne citer qu’eux.

Article rédigé par Yellow Lab.

*Source : IDBOOX - Livres et Ebooks, le marché 2012 en France.

18 décembre 2017

We love Mama Shelter

Luxe-abordable, sophistiqué-décontracté : Le Mama Shelter aime conjuguer les opposés !

6 ans après sa création, Le Mama Shelter vient d’annoncer un partenariat avec le groupe Accor pour développer le parc de 5 à 20 unités en cinq ans. « Nous sommes intéressés par toutes les villes qui racontent une histoire et qui ont une clientèle affaires et loisirs comme Londres, Athènes, ou Barcelone. Nous allons commencer par Lille, Mexico et Séoul », explique Serge Trigano. Décryptage d’un concept qui cartonne !

Un positionnement de boutique-hôtel branché et économique

L’objectif des fondateurs, Serge Trigano et Cyril Aouizerate*, était de créer une alternative entre l’hôtellerie à faible coût, souvent très spartiate, et l’hôtellerie de luxe. Ils ont demandé à l’architecte Roland Castro de concevoir l’hôtel et à Philippe Starck de prendre en charge la décoration intérieure. Résultat : un 3 étoiles branché, avec des prix très correctes allant de 79 à 299€. « Serge Trigano compare volontiers son concept hôtelier à un jean, ce tissu hyper démocratisé qui casse le préjugé social sur les apparences. Le Mama Shelter est un lieu de brassage social et culturel. »

L’expérience a été pensée dans la globalité, le Mama veut être un hôtel qui est bien plus qu’un endroit où dormir : outre de jolies chambres confortables, le restaurant est également très accueillant avec sa table d’hôte XXL et devient même un lieu branché de la capitale. La carte a été imaginée par le chef Alain Senderens et l’établissement fait entre 500 et 600 couverts par jour.

Le premier Mama Shelter a ouvert en 2008 à Paris, rue de Bagnolet dans le XXème. Aujourd’hui, le concept s’est étendu à Marseille, Bordeaux, Lyon et Istanbul.

Un concept qui fait des émules, puisque par exemple l’InterContinental Hotels Group lance Hotel Indigo à Paris.

Un univers fort, qui marque les esprits

Le Mama Shelter c’est un ton frais, un esprit décontracté, une ambiance à la cool : « Mama aime les choses simples, honnêtes et un peu branchées ». Les lieux sont accueillants et le personnel est souriant. Le baby-foot qui trône au milieu du restaurant met tout le monde d’accord. Les plats à la carte ne font pas de chichis en témoignent la cocotte de coquillettes jambon Mostellos et œuf mollet ou le moelleux au Carambar, terriblement régressif ! L’esprit espiègle est disséminé un peu partout : sur le gel douche « Mama loves you from head to toe », les masques rigolos dans les chambres, l’iMac qui permet de se prendre en photos et de garder de bons souvenirs, la cuisine ouverte et la déco colorée.

Un dîner ou une nuit au Mama Shelter, c’est une expérience simple et branchée, du luxe abordable très réussi !

*Serge Trigano est le fils du fondateur du Club Med. Cyril Aouizerate a revendu ses parts pour fonder MOB, une chaîne de restauration et d'hôtels green

Sources : http://www.lesechos.fr/industrie-services/services-conseils/0203895643441-accor-donne-les-moyens-a-trigano-de-developper-mama-shelter-1058434.php

http://www.mamashelter.com/fr/

http://www.lechotouristique.com/article/mama-shelter-la-petite-chaine-qui-monte,46092

Article rédigé par Yellow Lab

6 décembre 2017

Les Deux Gourmands, une marque qui fait rayonner l’Ile-de-France

Les Deux Gourmands ce sont Louis Bataille et Guillaume Caffin. Leur but : faire découvrir les terroirs d’Ile-de-France grâce à des biscuits préparés à partir d’ingrédients de la région, comme les coquelicots de Nemours, le miel du Gâtinais ou le chocolat du Pecq ! Le reste des ingrédients (farine, œuf, sucre…) viennent également d’Ile-de-France. Après avoir soigneusement sélectionné les producteurs, Louis et Guillaume confectionnent les biscuits dans leur atelier des Yvelines.

Pas évident pour une jeune marque de se faire une place dans le grand monde de l’agroalimentaire, même si le succès de Michel et Augustin en fait rêver plus d’un. C’est donc avec minutie que les deux acolytes développent leur marque et leur promesse.

Une identité : leur logo est la rose des vents située sur le parvis de la Cathédrale Notre-Dame. C’est le point zéro des routes de France, donc le point de départ de leur recherche de producteurs

Une histoire : la proximité parisienne et la valorisation du terroir. Cette proximité est soulignée sur le packaging, avec une liste complète des ingrédients utilisés, le nom de chaque producteur et la distance qui les sépare de Paris. Les producteurs sont également présentés sur le site

Un positionnement haut de gamme : les biscuits sont vendus dans les épiceries fines, comme La Grande Epicerie ou Lafayette Gourmet, mais aussi Nature et Découvertes !

Louis et Guillaume ne manquent pas d’idées pour faire vivre leur marque. Leur rêve : développer d’autres produits, découvrir d’autres terroirs et pourquoi pas fabriquer leurs produits à partir de leur propre récolte !

Article rédigé par Yellow Lab

26 novembre 2017

[Cas client] “Nous avons doublé le rythme d’acquisition client !”

La Gestion en Ligne est un service de gestion immobilière à la carte.

Pour les propriétaires qui souhaitent mettre leur bien en location, il n’y avait que 2 solutions – tout gérer seul (risqué, chronophage) ou tout déléguer à une agence ayant pignon sur rue (cher). La Gestion en Ligne a inventé une 3èmevoie : déléguer à l’agence la partie administrative, juridique et comptable tandis que le propriétaire garde à sa charge la recherche de locataire et la gestion des travaux. Et c’est environ 3x moins cher que les taux du marché !

L’idée est alléchante mais les résultats des premières années sont un peu décevants… Alors qu’il y a un nombre de visite honorable sur le site et des clients satisfaits, pourquoi La Gestion en Ligne ne parvient-elle pas à recruter plus de clients ?

Notre rôle chez Yellow Lab a donc été de comprendre quels étaient les points bloquants et de mettre en œuvre des outils pour augmenter rapidement le nombre de clients.

En parcourant le site, nous nous sommes aperçus qu’il était pensé par un expert métier… pour des experts métiers. Or, après une étude auprès des clients et des prospects de La Gestion en Ligne, il est apparu clairement qu’ils n’étaient pas experts. Au contraire, il s’agissait majoritairement de jeunes propriétaires, ayant peu de biens et des moyens limités. L’enjeu était donc de reconstruire un site plus accessible et plus attractif pour mieux séduire cette cible.

1. Refonte du marketing de l’offre

Nous avons repensé la structure du site avec un objectif : en moins de 10 secondes, le visiteur doit comprendre ce que peut lui apporter La Gestion en Ligne. Nous avons commencé par exposer de manière simple la mission de La Gestion en Ligne et les bénéfices client. Nous avons ensuite retravaillé en profondeur la présentation de l’offre. En effet, sa rigidité (« vous faites ça / nous faisons ça ») pouvait constituer un frein selon les sondés. Nous avons donc pensé une offre plus flexible (notamment la possibilité de déléguer la recherche de locataires) qui a permis de créer de nouvelles accroches pour les clients potentiels, tout en exploitant de nouvelles opportunités business.

2. Refonte de l’image de marque

Un des enseignements principaux de l’étude est que les clients valorisent énormément la présence d’un expert pour ce service : La Gestion en Ligne n’est pas simplement un algorithme, c’est surtout un agent immobilier qualifié, à l’écoute des problématiques de ses clients. Pour rebooster l’image de la marque, nous avons donc trouvé un équilibre entre le côté moderne/technologique du service en ligne et l’aspect rassurant/humain du conseiller. Cela se traduit par exemple par des couleurs vives et des formes épurées associées à des matières chaleureuses comme le bois et à des photos « humaines ».

2 mois après le lancement, les résultats sont déjà là. D’après le fondateur, « la refonte du site a permis de doubler le rythme d’acquisition client ». Mission accomplie ! 

Page d'accueil de La Gestion en Ligne // AVANT

Page d'accueil de La Gestion en Ligne // APRES

lagestionenligne.fr

Article rédigé par Yellow Lab

18 novembre 2017

Sézane, une marque qui prend soin de ses clientes

Sézane c’est la marque web de prêt-à-porter que toutes les françaises adorent ! Elle a été créée en mars 2013* par Morgane Sézalory et depuis, les articles de chaque collection partent comme des petits pains. Alors qu’il existe de nombreux e-shops et sites de ventes en ligne, comment cette jeune marque a-t-elle réussi à s’imposer aussi vite ?

1 - Un concept addictif

Sézane propose une collection par mois d’une quarantaine de pièces, disponible seulement sur internet. L’offre est limitée en quantité, et chaque collection n’est en vente que pendant un mois, ce qui donne à tous les articles le caractère d’édition limitée qui plaît beaucoup. Chaque pièce est dessinée avec beaucoup de style et de soin, la qualité est évidente.

2 - Une communication bien maîtrisée

En plus de son joli site, Sézane est présente sur Facebook, Instragram, Twitter et Pinterest. « Nous ne dépendons pas des blogs mode. Nous voulons être notre propre média » explique la créatrice qui n’hésite pas à partager ses inspirations, ses trouvailles, à travers de très belles photos.

« Comme Gemmyo ou Made.com, nous sommes l'une des premières véritables marques Web, dotées d'une vraie identité. » Les clientes reçoivent par exemple leur commande avec un petit mot doux « here comes the sun » ou « ce doit être l’amour », un sac en toile est offert et il est mentionné sur les étiquettes « fait avec amour ».

De plus, une attention particulière est portée au service après vente, notamment via les réseaux sociaux, pour être au plus proche des réactions des clientes (réponse directe aux commentaires, sondage auprès des clientes, écoute de leurs attentes et de leurs remarques).

Grâce à toutes ces petites attentions, une complicité se crée entre les clientes et la marque et celles-ci deviennent de vraies ambassadrices.

Finalement, au-delà de la qualité de ses produits, la force de Sézane est d’avoir réussi à rendre sa marque extrêmement humaine et proche de ses consommatrices alors même qu’elle n’a pas de lieu physique pour s’exprimer. C’est une stratégie qui fonctionne très bien puisque le bouche-à-oreille est excellent et le chiffre d’affaires de la marque a été multiplié par 3 entre 2013 et 2014 !

*Cette activité découle d’une précédente activité de commerce, créée en 2007.

Article rédigé par Yellow Lab

9 novembre 2017

Meetic, du virtuel au réel

Meetic est l’un des pionniers des sites de rencontre. Créé en 2002 par Marc Simoncini, les chiffres font aujourd’hui tourner la tête : 5 500 nouveaux inscrits par jour en France, 240 000 rencontres chaque année, 1 million de couples formés et 200 000 mariages entre 2005 et 2010 !

Pourtant, cela n’a pas été facile pour Meetic d’ouvrir la voie des sites de rencontres au début des années 2000, il a fallu beaucoup communiquer pour réussir à dédramatiser et à « normaliser » l’internet dating. D’ailleurs, Meetic a clairement orienté le storytelling de la marque sur ce sujet. Meetic, ce sont des vrais gens, des gens biens, des gens normaux, qui ont juste des difficultés à faire des rencontres amoureuses « dans la vraie vie », simplement par manque d’occasions.

Dans cette logique, Meetic a décidé d’aller plus loin en organisant des soirées dans toutes les grandes villes de France afin que les célibataires puissent se rencontrer facilement et sans crainte. Aujourd’hui, en plus des soirées, on peut participer à des ateliers (cours de cuisine, dégustation de vin, atelier bricolage, etc.) ou des dîners entre célibataires. Ces événements sont complètement en ligne avec l’ADN de la marque et portent tout autant que le site web la vision de Meetic.

Meetic, c’est donc l’exemple réussi d’une marque web qui trouve une complémentarité entre son univers virtuel et la vie réelle. C’est d’ailleurs une tendance lourde des marques du web : elles ont une stratégie de communication 360, au même titre que les marques traditionnelles, qui leur permet de créer un lien plus fort avec leurs utilisateurs et de toucher une cible plus large. On pense par exemple à Marmiton qui a lancé son magazine papier, à Merci Alfred qui produit sa propre ligne d’accessoires ou encore à toutes les jeunes marques de vêtements qui créent des pop-up stores pour se faire connaître.

Internet a pris une grande place dans nos vies mais les marques l’ont bien compris : le virtuel ne remplacera jamais totalement le réel.

Article rédigé par Yellow Lab

À propos
Yellow.Lab est une agence de stratégie et branding parisienne. Nous sommes des thérapeutes pour les marques et les accompagnons à chaque étape de leur parcours.

Adresse
14 rue Taylor
75010 Paris
France

Pour nous contacter
hello@yellowlab.fr
09 83 81 31 51

Suivez-nous

Icon_Instagram_30px
Icon_Facebook_30px