2 octobre 2019

Le design comme élixir de Jouvence des PME

Ce n’est pas parce qu’elle est bientôt bicentenaire que la société Céramique Culinaire de France (CCF) compte cesser d’innover, bien au contraire !

Depuis 1830, CCF conçoit et produit des articles de cuisson en céramique – cocottes, moules, tajines, etc.

Un designer a intégré l’équipe et travaille en permanence à l’amélioration des produits « en s’inspirant des gestes des chefs et des consommateurs et en y ajoutant sa propre créativité » raconte Mme Kleinholtz, responsable commercial chez CCF.

C’est par l’observation assidue des utilisateurs qu’il parvient donc à concevoir des produits ergonomiques et pratiques.

L’usage et la technique sont au cœur de la démarche du designer. Il travaille d’ailleurs main dans la main avec les ateliers de fabrication pour s’assurer de la faisabilité et garantir une qualité irréprochable aux clients.

Le rôle du designer est également d’allier harmonieusement tradition (le matériau ancestral qu’est la céramique) et modernité (être dans la tendance pour séduire les professionnels et les particuliers). L’ambition de CCF est qu’on puisse laisser fièrement ses céramiques dans sa cuisine, qu’on ne les cache pas au fond d’un placard. Ils ont d’ailleurs créé une nouvelle marque, Terre Etoilée, pour appuyer ce positionnement et toucher une cible plus large.

Se renouveler sans cesse pour s’adapter aux besoins du marché, voilà une PME qui a bien compris le secret de la longévité !

26 novembre 2018

La plus-value économique du design

Le design permet d’agir sur 3 leviers:

  • Différenciation – gains de parts de marché
  • Montée en gamme – amélioration des taux de marge et compétitivité produit
  • Communication – notoriété plus grande

Cette portée économique du design est loin d’être un vœu pieux. De nombreuses études – en France, en Europe, dans le monde – le prouvent : le design a pour l’immense majorité des entreprises un impact positif sur le chiffre d’affaires.

  • 73% des entreprises considèrent que l’utilisation du design leur a permis d’augmenter leur chiffre d’affaires d’après l’Agence Pour la Création Industrielle (APCI)
  • Le taux de croissance des entreprises utilisatrices de design est sur 5 ans 22% supérieur aux autres selon l’étude Danoise « The economic effects of design »
  • Parmi les entreprises britanniques ayant recours au design, 84% considèrent que cela leur a permis d’accroître leur compétitivité, dit le Design Council en Grande-Bretagne

Vous aussi vous souhaitez grandir grâce au design ? Osons le Design est là pour vous conseiller et vous accompagner dans ce processus.

http://www.apci.asso.fr/

http://www.ebst.dk/file/1924/the_economic_effects_of_designn.pdf

http://www.designcouncil.org.uk/

22 octobre 2018

Les toiles s’expriment…

Comment faire vivre une oeuvre artistique sur un écran d'ordinateur? C'est le défi lancé par une artiste à Osons le Design, pour la création de son site internet.

Ses objectifs? Mettre en valeur ses toiles et ses photographies et les rendre aussi impactantes sur internet que dans la réalité.

Durant la phase de création avec le webdesigner, plusieurs pistes ont été envisagées: certaines très simples et élégantes, d'autres plus originales avec une navigation peu commune et des illustrations insolites.

C'est finalement le retour au brief initial qui a permis de faire le choix le plus judicieux: ce sont les toiles qui doivent être les stars du site donc il doit être dépouillé de tout gadget et aller à l'essentiel.

Grâce à un design discret mais structurant, le visiteur est invité à naviguer de page en page pour se perdre dans l'univers de l'artiste, omniprésent.

“Le fait de bien définir mes objectifs avec Osons le Design dès le début m'a permis de faire les bons choix tout au long du projet” - Isabelle, commanditaire du site.

“J'ai reçu un brief très clair et explicite, j'ai donc tout de suite compris les envies et l'univers de l'artiste et j'ai pu apporter une réponse adaptée en termes de design” - Emilie, designer.

isabelledelaserre.fr

Par Osons le Design, en collaboration avec Emilie et Marco.

6 octobre 2018

L’adéquation entre le produit et son image

Nouvelle découverte au salon Maison & Objet : la marque culinaire A’ROM.

A’ROM ce sont des mélanges de sels, de poivres, de sucres, des huiles, des vinaigres, des sirops, des limonades… et il y en a pour tous les goûts! Prenons les sirops, par exemple : à côté du traditionnel « grenadine », on trouve les sirops « barbe à papa », « tarte tatin » ou « pomme verte et vanille ».

De la fantaisie dans l’offre, révélée en un coup d’œil par une identité graphique, colorée et joyeuse. C’est cette cohérence entre produit et image qui rend la marque si attractive.

http://boutique.sma-dif.com/

23 septembre 2018

La recette du succès est sur Youmiam !

Dans la série “portrait d’entrepreneurs”, nous vous proposons une rencontre avec Antoine Bachès et Théophile Royer, fondateurs de Youmiam.

Youmiam c’est une nouvelle plateforme pour publier, partager et découvrir des recettes de cuisine. Youmiam c’est surtout une nouvelle idée de la recette : plus visuelle, facile à comprendre, et qui se partage en un clic. De quoi attirer tous les gastronomes.

Cette jeune startup en séduit déjà plus d’un : passée sur les bancs de l’incubateur Spark (Microsoft) et de la Blue Factory (ESCP), Youmiam fait partie des 101 projets de Niel, Simoncini et Granjon ! Voici les ingrédients du succès :

Youmiam c’est une nouvelle expérience utilisateur

Face à des mastodontes comme Marmiton ou 750 grammes, Youmiam a osé imaginer une recette plus imagée et plus intuitive. Fini le bloc de texte un peu tristounet. En s’inspirant de Pinterest, les deux fondateurs ont conçu un module de création de recette en 4 étapes fluides :

1. Poster une photo de son plat

2. Remplir son panier d’ingrédients, grâce à leur grande bibliothèque de produits. « C’est un peu comme sortir les ingrédients de son placard avant de cuisiner » précise Théophile

3. Raconter sa recette, en combinant les produits. Préciser les quantités et les micro-actions à réaliser (remuer, porter à ébullition, etc.)

4. Indiquer le temps de cuisson et le niveau de difficulté

« Notre maître mot c’est la simplicité », explique Antoine. « Nous avons fait des tests et nous suivons nos utilisateurs afin de corriger l’interface et de rendre le parcours toujours plus ‘user friendly’. Nous en sommes déjà à la 10ème version de la plateforme, nous avançons vite ! » raconte Théophile.

Outre l’amélioration de la publication de recette, les deux amis ont donné une fonction de réseau social à leur plateforme

-       Sur Youmiam, on peut suivre des gens et aimer des recettes, épater ses amis ou découvrir de nouvelles saveurs. Ce n’est pas un annuaire comme Marmiton qui classe les meilleures recettes. Ici on vous fait découvrir des choses qui pourraient vous plaire.

-       Youmiam a été conçu comme un player pour pouvoir s’intégrer aux autres sites (comme une vidéo Youtube) et ainsi gagner en viralité. « Nous ne travaillons pas sur une stratégie de référencement mais sur une stratégie de viralité. Aller aux gens, plutôt que d’attendre qu’ils ne viennent à nous ».

Youmiam c’est une marque séduisante et forte

Dès le début de l’aventure, les fondateurs ont cherché à créer une marque forte, mémorisable et attachante. « Nous sommes convaincus de l’importance de l’identité et du design. Nous avons beaucoup travaillé sur ce point. C'est mon frère, Anatole Royer, qui a réalisé toute l'identité visuelle et les interfaces, nous lui devons une fière chandelle ! », précise Théophile.

Résultat : un nom percutant, un logo simple et épuré qui exprime la gourmandise et le partage, un univers verbal cohérent et ludique (le Top Miam de la semaine, l’Ardoise – leur newsletter, etc.). La ligne éditoriale est très claire : « ici nous ne sommes pas sur le blog de la mémère ni sur celui de la foodista trop branchée. Nous avons un rapport simple et passionnel avec la bonne nourriture, nous sommes hyper gourmands ! »

«  Même les investisseurs ou les chefs que nous consultons disent que la marque, c’est ce qui les accroche en premier. Cela nous donne un net avantage par rapport aux autres start-ups. Notre produit est qualitatif et nous sommes fiers de le montrer ! » conclu Antoine.

Pour avoir l’eau à la bouche, allez voir par ici : youmiam.com

Et longue vie à Youmiam !

Article rédigé par Yellow Lab

16 septembre 2018

Qu’est-ce que le design?

Le terme « design » est employé dans le langage courant pour dire qu’un objet a du style. Pourtant, le design, c’est bien plus que cela…

Le design est « la conjonction d’une idée esthétique du créateur, d’une réalité industrielle, d’un réseau de distribution et des goûts d’une clientèle » (Petit Robert). Le designer ne crée pas seulement de beaux objets: il porte un regard neuf sur l’entreprise et contribue à son développement, en mettant l’expérience utilisateur et les contraintes du marché d’aujourd’hui et de demain au cœur de sa démarche. Le design engendre ainsi une innovation pragmatique et une différenciation efficace.

Le design répond à des objectifs divers :

- Embellir l’environnement quotidien

- Simplifier la vie des consommateurs

- Façonner l’image d’une marque

- Lutter contre la concurrence

- Relancer un marché

- Communiquer différemment

- Provoquer une mode

- Proposer de nouveaux comportements

En quoi le design est-il créateur de valeur ?

Le design est un facteur clé de croissance qui apporte des solutions innovantes pour l’entreprise et attrayantes pour le consommateur. C’est un regard extérieur stratégique capable de penser les usages de demain.

- Différenciation : les genouillères Thuasne ou l’iphone d’Apple, voici deux success stories liées au design…Avantage comparatif : allez voir l’exemple de BIC Sport pour vous en convaincre !

- Attractivité de l’offre : comment l’image et l’offre de McDonald’s sont-elles liées ?

- Expérience utilisateur : connaissez-vous Handpresso ?

- Créativité et innovation : les 130 designers de Decathlon sont là pour en témoigner…

Faites comme eux, osez le design !

4 septembre 2018

Le design selon Decathlon

« Le design ne constitue pas simplement de la valeur ajoutée. C'est stratégique (…). Il doit donc être géré au plus haut niveau » d’après Philippe Picaud*, l’homme qui a mis le design au centre de l’entreprise Decathlon au début des années 2000.

Decathlon a appliqué ce principe à la lettre : 130 designers intégrés, travaillant main dans la main avec la R&D, les ingénieurs, les bureaux d’étude, etc. Pour maximiser les chances de succès de ses innovations, le groupe a deux principes :

- Garder l’esprit ouvert, être curieux et prendre des risques

- Observer les comportements des sportifs en travaillant directement avec eux et en implantant les centres d’innovation au plus près de leurs lieux de pratique (Tribord les pieds dans l’eau à Hendaye ou Wed’ze au cœur des montagnes de Haute-Savoie).

Le meilleur exemple de la méthode Decathlon : la tente 2’’. Tout le monde a déjà essayé au moins une fois de monter une tente. La galère des sardines, des arceaux et du tapis de sol est un VRAI problème. Les designers de Decathlon l’ont bien compris grâce à de nombreuses observations des attitudes des campeurs. Ils ont analysé et décortiqué ces comportements pour créer un produit qui réponde au mieux aux attentes des utilisateurs. Ici, une tente encore plus nomade qui s’installe en seulement deux secondes et se range tout aussi facilement.

Des best-sellers comme celui-ci, les marques de Decathlon en regorgent : les serviettes en microfibre Tribord, le vélo B’Twin, la cage de foot nomade Kipsta, etc. L’expérience utilisateur est mise au cœur de la conception de chacun de ces produits pour faciliter la vie des consommateurs et ainsi, rencontrer de façon certaine son marché.

Résultat ? Grâce à l’innovation et au design, Decathlon est aujourd’hui loin devant ses concurrents avec 43% de parts de marché, le plus fort chiffre d’affaires au mètre carré et la marge la plus importante du secteur.

*Interview accordée à admirabledesign.fr

28 août 2018

La compétitivité hors-prix selon Bonne-Maman

Comment être plus compétitif que ses concurrents en affichant des prix plus élevés que les leurs ? C’est là tout le talent de la marque Bonne Maman qui, depuis sa création en 1971, constitue l’un des plus beaux exemples de compétitivité hors prix.

Le premier atout de la marque pour séduire les consommateurs est la qualité de son offre. Composés d’ingrédients naturels, sans colorants ni conservateurs, les produits Bonne Maman cultivent, par leur goût, leur texture et leur apparence, la ressemblance avec du « fait maison ». Ils s’inscrivent dans un positionnement qui réunit qualité et simplicité, authenticité et tradition.

Mais le plus gros point fort de Bonne Maman c’est d’avoir développé, en adéquation parfaite avec cette qualité « traditionnelle », un univers de marque qui réveille la nostalgie de l’enfance de chaque consommateur ! Bonne Maman joue sur son effet « madeleine de Proust » grâce à un univers verbal qui mêle le champ lexical de l’émotion à celui de l’authenticité : « Bonne Maman, un doux parfum d’antan » ; « Le savoir-faire de Bonne Maman, c’est de faire les choses simplement, comme à la maison » ; « Bonne Maman, c’est toi que j’aime tant » etc.

L’univers visuel est en complète cohérence : bocal en verre d’inspiration rétro, motif vichy, étiquette blanche avec écriture calligraphiée…, la marque a su reprendre à son compte les codes du fait maison et par là, se créer une personnalité qui « sort du lot », connue de tous les Français. Efficacité garantie ! Inchangée depuis 1971 pour les confitures, l’identité visuelle de Bonne Maman est devenue un cas d’école dans l’histoire du marketing : les études montrent que le motif vichy permet à un consommateur de repérer la marque en quelques secondes même dans les rayons les plus saturés des plus grands hyper-marchés.

Grâce à la synergie entre la qualité de ses produits et la puissance de son univers de marque, Bonne Maman tire très bien son épingle du jeu, malgré des prix sensiblement supérieurs à ceux de la concurrence (jusqu’à deux fois plus élevés dans le secteur des desserts !). L’entreprise est discrète sur ses résultats mais quelques chiffres suffisent à illustrer son succès :

-        Au rayon des confitures : avec 68 millions de pots vendus en 2010, Bonne Maman détient 35 % du marché français ; et alors que le marché des confitures est depuis quelques années stable voire déclinant, la marque a augmenté ses ventes de  11 % entre 2009 et 2010.

-        Au rayon biscuits/pâtisserie : les ventes de Bonne Maman ont gagné 8,7 % entre 2008 et 2009 alors que, dans le même temps, celles de LU reculaient de 1,3 %.

-        Au rayon des desserts pour adultes : malgré une arrivée très récente (2008) dans ce secteur, Bonne Maman y occupe déjà la deuxième place juste derrière la marque La Laitière (Nestlé).

Moralité : si l’on se fie à cet exemple, il semble bien que la compétitivité hors prix paie… et même très bien !

Article rédigé par Yellow Lab

20 août 2018

Périscope, une application dangereuse pour les marques ?

Periscope est actuellement l’application au coeur de tous les débats. Malgré sa croissance éclair depuis mars 2015, elle ne cesse de faire parler d’elle à coups de scandales et de controverses. De plus en plus de marques et de personnalités sont victimes de l’application et la machine ne semble plus pouvoir s’arrêter. Les fonctionnalités de Périscope semblent néanmoins être de réels atouts pour une entreprise, alors pourquoi l’application est-elle devenue si dangereuse pour les marques ?

Des vidéos live hors de contrôle  
L’intérêt principal de Périscope se résume dans la diffusion et le visionnage de vidéos en direct durant lesquelles il est possible d’échanger avec les autres utilisateurs. Twitter (qui a développé l’application) a donc transmis ses valeurs d’interactivité et d’instantanéité au sein même du fonctionnement de Périscope. Cependant, qui dit instantanéité dit risque de dérive, et c’est en effet ce à quoi l’application est confrontée actuellement. Alors même que les hommes politiques et les sportifs se mettent à l’heure de Periscope, les marques aussi veulent leur part du gâteau. L’opérateur SFR est le dernier à en avoir fait les frais puisque un bad buzz issu de Périscope frappe la marque de plein fouet. Deux vendeurs du groupe ont effectivement eu la bonne idée de se filmer en live en train de casser le téléphone d’un client et de proclamer des propos injurieux à son égard. Ce dérapage leur a valu un licenciement mais cela a aussi terni de façon immédiate l’image de la marque et de son service client. Le danger du live est donc réel pour les annonceurs d’autant plus qu’aucune poursuite ne peut être entamée envers Périscope.

Des opportunités pour les marques
Même si le danger et les risques de dérapages sont omniprésents sur Periscope, il est impossible de nier le potentiel que détient l’application pour les marques. La diffusion de vidéos en live est une véritable aubaine pour les marques qui souhaitent développer une relation client sincère puisque le direct ne donne droit à aucune supercherie. C’est également un moyen créatif et innovant de présence digitale pour un annonceur qui pourrait très bien lancer une web-série en direct sur l’application pour créer de la relation ou fidéliser les utilisateurs. Les possibilités d’action sur ce support sont donc nombreuses et restent encore à exploiter à condition d’être vigilant sur les débordements éventuels.

Article rédigé par Yellow Lab

11 août 2018

LEGO, les petites briques avec une grande communauté

LEGO est l’exemple typique d’une marque qui a su s’adapter au phénomène digital. En retard au début de l’avènement des réseaux sociaux, l’enseigne de jouet danois a rebondi en 2011 suite à l’intégration du brillant Lars Silberbauer au sein de l’équipe social media. Une refonte complète de l’appréhension des réseaux sociaux a donc été effectuée et les petites briques LEGO se sont vues  fédérer rapidement une grande communauté.

Des valeurs et un positionnement forts
Quoi de plus universel qu’un jeu LEGO ? Le petites briques colorées à monter et remonter n’ont en effet cessées d’élargir leur influence à travers le monde. Même si les gammes se sont élargies de manière extraordinaire à travers des univers aussi riches que variés, la marque n’a jamais commis d’écart sur ses valeurs ou son positionnement. L’ADN de LEGO tourne autour d’un seul et même objectif : « Jouer ensemble ». C’est à travers ce message fort que se construit la communauté de la marque puisque ce « Jouer ensemble » a la capacité de traverser toutes les générations. La relation entretenu avec l’enfant lors des moments de jeu perdure jusqu’à l’âge adulte et celui-ci n’hésitera pas à transmettre cette même relation à ses enfants en retour. On assiste alors à un positionnement de marque d’une solidité à toute épreuve et assez forte pour affronter l’écosystème digital.

Une stratégie efficace sur les réseaux sociaux
L’une des raisons pour laquelle LEGO est toujours aussi présent dans notre quotidien est son efficacité sur le web. La possibilité pour la marque de déployer pleinement son potentiel créatif et émotionnel est bien évidemment un facteur qui participe à son succès sur les réseaux sociaux. Le « Jouer ensemble » possède effectivement un écho important sur les différents réseaux et permet d’affirmer la position de LEGO sur le marché. L’intelligence de la marque est de mettre son public en avant, que ce soit sur Facebook, Twitter ou ses autres plateformes collaboratives telles que LEGO Ideas ou ReBrick. Une véritable stratégie social media a été mise en place par les équipes internes de l’entreprise afin de garder une réelle cohérence sur tous les supports. Ainsi, Facebook endosse le rôle de support privilégié pour le partage de contenu, le lancement de jeux concours ou d’offres promotionnelles, Twitter sert à mettre en forme l’actualité de la marque et le service après-vente, Youtube présente les vidéos des différentes gammes de produits, Instagram met en scène les briques de façon très esthétique et Vine quant à lui est encore sous sa forme expérimentale. L’ensemble de ces supports forment un tout cohérent et exprime clairement les ambitions de la marque en terme de médias sociaux.

C’est cette cohérence qui a permis à LEGO de conquérir son environnement digital et de d’acquérir une énorme communauté ce qui laisse des enseignements constructifs sur les moyens de fédérer son public.

Article rédigé par Yellow Lab

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